Mois de août 2010

Le plus beau jour

  • posté le Mardi 31 août 2010 à 14h10
  • par Celine

Le plus beau jour de la vie…

 

Certaines versions édulcorées de la réalité et de l’Amour nous ont fait croire depuis petites que c’était le mariage. Merci Cendrillon et autre Belle au prince rêvant…
Pour en avoir fait quatre (avec le même homme… Une longue histoire, une autre histoire), je me lève, brandis le poing et crie « non, je m’y oppose ». Le mariage, c’est avant tout entamer son capital-vie de stress, et courir partout, et dire bonjour à tout le monde sans avoir le temps de dire ça va, et une robe qui tient chaud, et un mari bourré qui n’honore même pas la nuit de noces comme il se doit… Non… Le plus beau jour de la vie, par contre, ça peut être le jour de le naissance de son enfant (ou celui où on découvre Shi-Zen. Au choix.)

» lire la suite…

Projet impossible, mon oeil !

  • posté le Mardi 31 août 2010 à 08h08
  • par Christelle

Si vous connaissez déjà Shi-Zen, vous savez à qui vous avez à faire non? Pour les novices, on est une équipe une peu loufoque qui s’est lancée dans un projet impossible. Celui de lancer un magazine papier, du vrai papier imprimé alors que la presse connait une période difficile. Autant dire que si on rencontre d’autres zinzins, ça accroche tout de suite.
Mon terrain favori c’est la photo, la photo argentique et oui ça existe encore.
» lire la suite…

C’est la rentrée!!!

  • posté le Lundi 30 août 2010 à 08h08
  • par Flo

Alors, je sais hein, je devrais pas vous le dire… Mais j’ai eu le numéro 5 entre les mains, tout frais arrivé de l’imprimeur… Il est bôôô… Mais chuuut, je ne vous en dit pas plus, il faudra attendre mercredi!

Pour vous faire patienter, j’ai des nouveautés à vous annoncer pour le blog!

» lire la suite…

Horoscope 26 août – 1 septembre

  • posté le Jeudi 26 août 2010 à 08h08
  • par Flo

Et voilà, l’été touche à sa fin (si, si j’vous jure, parait qu’c'était l’été!), septembre pointe déjà le bout de son nez… Dernier horoscope sous la pluie au soleil!
» lire la suite…

La Loco de la Liberté – Brésil, épisode 6

  • posté le Mercredi 25 août 2010 à 08h08
  • par Flo

Dernier épisode brésilien de la Locomotive de la Liberté… L’Amazone…
Les voici tout deux sur l’Amazone, ce fleuve… Qui plus qu’un fleuve est un véritable monde à part entière, riche, mystérieux, barricadé derrière des remparts d’arbres touffus.

» lire la suite…

La Loco de la Liberté – Brésil, épisode 5

  • posté le Mardi 24 août 2010 à 08h08
  • par Flo

Suite des péripéties de nos trois aventuriers, en route vers Mexico.
Raphael et Benjamin s’apprêtent à parcourir ce pays d’est en ouest pour arriver aux berges de l’Amazone. Les débuts sont difficiles, la société brésilienne est menacée par la criminalité, 25 morts pour 100 000 habitants par an et des milliers de crimes mineurs.

» lire la suite…

La Loco de la Liberté – Brésil, épisode 4

  • posté le Lundi 23 août 2010 à 08h08
  • par Flo

Nous avions commencé l’été avec eux, la parenthèse se referme, septembre est proche, il est grand temps de continuer notre feuilleton!
En juillet, nos 3 garçons avaient accosté au Brésil…

De nouveau sur la route, face à l’aventure, le cœur rempli d’espoir et le pouce levé au bord de l’asphalte.

» lire la suite…

Horoscope!!! 19 – 25 août

  • posté le Jeudi 19 août 2010 à 08h08
  • par Flo

Paul le poulpe prédisait le résultat des matches, l’horoscope de Shi-zen, lui, vous informe sur l’essentiel!
» lire la suite…

Vive les staycations!

  • posté le Lundi 16 août 2010 à 08h08
  • par Flo

Il y a quelques jours, en « feuilletant » la Gazette de notre partenaire Ec(h)oMag, j’ai découvert le concept de Staycation, néologisme formé de stay, rester, et vacation, vacances, en anglais.
Des vacances qu’on passe à la maison, ou pas loin!

» lire la suite…

Back from le pays inondé

  • posté le Vendredi 13 août 2010 à 08h08
  • par Flo

C’était il y a quelques jours… Le monde apprenait à situer le Ladakh sur un planisphère pendant que sur place on comptait les morts et les disparus…
Et à Shi-Zen on regardait ce désastre avec d’autant plus d’angoisse que Marine, notre spécialiste es voyages à l’autre bout du monde, avait justement choisi d’aller explorer ce coin là de notre belle planète…
A peine débarquée, elle nous raconte… La magie de la découverte et l’effroi devant ce drame, si proche, si loin.

J’ai beau me frotter les yeux, il y a bien un métro en bas, les rues sont calmes, pas de vache sur le boulevard, l’altimètre plafonne à 50 malheureux mètres, je peux même boire l’eau du robinet, et celle de la vaisselle va dans un « tout à l’égout ». J’ai pris une douche, avec du savon ce matin, ça faisait bien longtemps. Et je suis allée chercher mon pain les gambettes à l’air, pas besoin, par respect, de les cacher, puisque JE SUIS RENTRÉE. Pourtant j’ai encore le sang gonflé d’altitude, les cheveux qui sentent la poussière, les lèvres gercées par le désert, et les fringues qui sentent le thé. Ou l’étable, c’est selon.

 

C’est un retour qui laisse perplexe. Le Ladakh. Enclave tibétaine au cœur de l’Inde du nord. État du Jammu et Cachemire. Des sommets déchiquetés, des monastères perchés sur des crêtes acérés, des minarets qui chantent la nuit, une oasis, la vallée de l’Indus, des sentiers sur les flans arides, un peuple qui se maintient face à la misère apportée par le développement. Paradoxes dites vous? Prochainement, vous saurez tout et même un peu plus sur cette destination qui vient bousculer les idées et les rêves, et qui met à l’épreuve les mollets les plus affutés pendant que les yeux clignent tout ce qu’ils peuvent devant tant de gigantisme et de beauté.
Mais pour l’instant, le Ladakh, nom inconnu à une majorité, résonne en tous un peu. « On en a parlé aux infos »
Depuis quelques semaines le Pakistan est noyé par les pluies et l’Indus. Cet Indus qui prend sa source au Tibet dérive tranquillement dans les vallées sèches de l’Himalaya avant de rejoindre l’Océan Indien par le Pakistan (quel provocateur celui là).
Ces vallées sèches sont des déserts où le soleil brille 300 jours par an. Au Ladakh, on ne connait pas la mousson qui reste bloquée par les géants de 6000 mètres qui se dressent entre le sous continent et le plateau Tibétain.
Le peuple est complètement adapté à cet environnement extrême: altitude (et taux d’oxygène bas), été sec et chaud, hiver très froid, avec des températures qui descendent souvent sous -10 voire -20.
Les visages sourient et irradient des origines tibétaines, népalaises et pakistanaises de ces régions peu peuplées. L’accueil est d’un naturel désarmant. Pas de grandes effusions non plus, on ne vous attend pas comme le messie, vous êtes là, c’est ainsi, alors on vous sert le thé, la tsampa, les chapatis. Et puis on essaie de se comprendre un peu, mais pas besoin de faire la conversation des heures, on est assis, ensemble, autour du poêle familial décoré de turquoises et on est bien. Le lendemain, le meuglement d’un dzo (vache métis yack) nous tire de notre torpeur. Les amateurs iront méditer sur les mantras récités d’une voix grave et lancinante par les lamas dans les gompas les plus mystiques. D’autres iront épuiser corps et réveiller esprits sur les cols les plus hauts, là où le manque d’oxygène grise et enivre.

 

Je me la joue poétique mais je suis encore là-bas, et je n’arrive pas à rentrer! Parce que juste après mon départ, un orage d’une violence inouïe a franchi la barrière, a déversé des quantités d’eau jamais vues, qui ont raviné et tout emporté sur leur passage. Les petites maisons en briques crues des habitants ont du faire bien triste mine face aux torrents déchainés. Les mines d’incompréhension à la télévision sont connues.
Les mails que certains ont pu faire parvenir sont désespérés. « We are still taking people out from mud.
Childrens,womens,young guys.many buildings oh god!
It wasn’t good no good.
It takes many years to become good.
What we can do
we can’t do anything. »

 

Et moi je suis là, j’ai pris une douche, et je mange à ma faim. « Nous sortons toujours des gens de la boue. Des enfants, des femmes… »
La télévision montre la rue dévastée que je remontais une semaine auparavant en discutant avec une jeune femme qui travaille pour la valorisation de l’artisanat des petits producteurs locaux.
J’ai reçu de l’amour comme jamais et plus qu’auparavant j’ai cru en la bonté de l’être humain et en son humanité, son humilité. Et on ne peut recevoir tant sans vouloir retourner en assistant à l’impuissance de ceux qui vous accueillaient il y a peu.

 

C’est comme ça que s’est imposée l’idée de récolter vêtements, médicaments, et autres.
Seulement voilà. Récolter c’est bien, mais quoi exactement, et où l’envoyer? La corruption n’est pas un mythe, hors de question de passer par n’importe qui.
J’ai pris contact avec l’ISEC, (International Society for Ecology and Culture) car j’ai rencontré à Leh une dame fabuleuse, Helena Norberg Hodge qui y travaille depuis bien longtemps et qui a appris beaucoup de la culture Ladakhi. Son livre, Ancient Futures, fait un carton puisqu’il nous renvoie directement, nous autres occidentaux, à notre crise, certes financière, mais surtout humaine.
L’ISEC nous éclairera prochainement sur quel type de vêtements ou de médicaments pourraient être bienvenus. En attendant, c’est l’intermédiaire le plus sur par le quel envoyer des dons qui seront utilement employés.
http://www.isec.org.uk/pages/ladakh-relief-fund.html

retour au site