Enfin, le mois de mai approche… Et en mai, c’est bien connu…
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Mois de avril 2011
- « Tamale… Tamale… », s’exclame la vendeuse de tamales (pâte de mais cuite dans une feuille de banane) au coin de la rue Real.
- « Como? », je lui demande.
- « Tamale… »
- « Y porque? Porque ‘ta mal? (pourquoi c’est mal?) », je lui demande en me rapprochant.
- « Tamale… », répond-elle en montrant les tamales dans un mouvement de recul.
Je porte BébéSinge sur le dos et j’imaginais que « c’était mal ». Et si ce n’est pas ça, je leur fais confiance, cela aurait pu être autre chose. Petite crise de parano…

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Ces jours-ci, il y a comme un air de vacances chez les astres…
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Au Pérou, l’allaitement à la demande, le « cododo » et le portage sont relativement bien vus. Quel soulagement de pouvoir donner le sein à BébéAuxYeuxroulants et à nouveau dix minutes après sans que personne ne demande « Encore? », effaré. Au contraire, ici, on me dit sans cesse « Encore! ». Dès que BébéDodelinant commence à bouger son petit doigt de pied ou qu’il grimace pour s’étirer le visage, « vite donne-lui le sein! » Et comme il regrimace, parce qu’il veut à nouveau s’étirer le visage.
Mais tu es sûre que tu as du lait?
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Nos aventuriers de Forward the revolution sont rentrés en France, mais il nous reste encore plusieurs épisodes de leur odyssée à savourer… Au dernier billet, nous les avions laissés à la frontière du Nicaragua…

Le Nicaragua nous accueille de la meilleure des manières… Le stop fonctionne parfaitement, encore plus facile qu’au Costa Rica venant principalement du fait qu’ici les lois sont moins strictes et que l’on peut monter à l’arrière des pick-up. Le Nicaragua est considéré comme un état plus pauvre… moins strict… plus humain! Le soleil est aussi au rendez-vous, nous sommes définitivement sorti de la saison des pluies.
Sans attendre, nous arrivons à Rivas, le port où le ferry joint l’île d’Ometepe, un petit bout de terre fascinant au milieu d’un des plus grands lacs d’eau douce d’Amérique Latine. Cette île est dominée par deux volcans magnifiques dont l’un fume pacifiquement.

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Aujourd’hui, en specials guests, Lia et Toogesh, les deux graphistes de Temdujour!
Lia nous avait fait une magnifique couv’ pour le numéro 2, souvenez-vous…

Aussi quand elle m’a proposé de faire des dessins pour le blog de Shi-zen, vous imaginez bien comme j’ai été ravie!
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Participer à une création d’art vivant, de sa genèse à sa présentation au public: c’est une expérience que je n’avais jamais vécue de manière aussi complète qu’en jouant Quelque chose de cru. Et l’aventure n’est pas finie.
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Parce que le jeudi, c’est pas comme un lundi, voilà l’horoscope!
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Comme je vous l’ai déjà dit, BébéChéri a un papa péruvien. Je vous épargne la découverte de (nouvelles) différences (mais alors, la famille c’est ça pour toi? D’accord. Et le père il fait ça en fait? Aaah, c’est pour ça qu’on n’arrête pas de s’engueuler… en résumé, quoi)… et passe directement au chapitre: rencontre avec les Papito et Mamita des cités d’or. BébéMétis a 4 mois. J’ai pris ma décision, on restera 4 mois au Pérou, de novembre à février, comme ça on enchaîne les étés (le Pérou est dans l’hémisphère sud, donc l’hiver, c’est l’été !?!)
En avion Simone. Je sais, c’est mal… Pour BébéPou, une formalité ces 2 heures d’avion jusqu’à Madrid, puis ces 12 heures à l’hôtel parce que la compagnie a suspendu le vol pour le Pérou, puis ces 10 heures d’avion jusqu’à Lima, puis ces 10 heures de bus jusqu’à Trujillo, puis ces 2 heures de « combi » jusqu’à Cartavio… Trimballé comme un sac de vieilles chaussettes pendouillantes comme depuis sa naissance, allaité à la demande comme depuis sa naissance, pas de grand changement pour lui. Pour moi, c’est un périple que je me sens capable de relever toute seule. Pour pimenter le challenge, je me suis ajoutée 4 valises (sinon c’était trop facile, c’est comme les handicaps dans Pékin Express. La prochaine fois, j’ajoute le handicap « 10 jours de bateau », promis.)
Bref 36 heures d’effort: un deuxième accouchement, une deuxième mise au monde. Son deuxième monde.
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Non, Klavdij Sluban n’est pas le dernier poète moldave à la mode que le tout-Paris s’arrache.
C’est un photographe slovène né à Paris qui, nez au vent et sac au dos, capture des instantanés au gré de ses pérégrinations.
Quand il n’est pas aux confins des grands espaces, il est au sein des prisons, où il anime des ateliers de photographie pour les adolescents incarcérés.
Pourquoi je vous en parle? Parce que jusqu’au 22 mai, on peut aller voir ses œuvres à l’Hôtel des Arts de Toulon!
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