Mois de mai 2011

Sur la route des épices…

  • posté le Mardi 10 mai 2011 à 08h08
  • par Sabine

Le printemps est là, le potager offre ses légumes. Il est temps de s’amuser à cuisiner. Et pourquoi ne pas cuisiner exotique?

 

La fabuleuse cuisine de la route des épices

Rue du Monde, 54 pages, 23,50€

Suite à son succès en librairie, « La fabuleuse cuisine de la route des épices » est réédité.
Pour chaque album de sa collection « Cuisine, cuisines », Alain Serres, directeur de la maison d’édition, s’entoure d’un illustrateur différent. Ici la jeune Vanessa Hié (née en 1974, c’est jeune et si quelqu’un dit le contraire, je lui fais avaler un bon vrai piment) manie ses couleurs avec talent.
Il y est donc question de piment, de poivre, de safran, de cumin, de citronnelle et j’en passe…
Ce grand livre joliment illustré est également pratique et instructif:
- des recettes de cuisine du monde entier pouvant être réalisée par des enfants
- des conseils
- de courtes légendes

 

Ah, j’oubliais, cerise sur le gâteau: l’imprimeur est écologique !

 

L’éditeur:

 

Nées en 1996, les éditions Rue du monde poursuivent de manière surprenante et quasi-inespérée leur travail de fond, pour « titiller l’intelligence des enfants, leur esprit critique et leur sensibilité artistique ».
Tout a commencé fin 1996, lorsque Alain Serres, auteur d’une cinquantaine d’ouvrages jeunesse, décide de créer un maison d’édition indépendante. La naissance des éditions Rue du Monde part d’un constat: peu de maisons se permettait d’accueillir des projets audacieux et ambitieux. Pari osé, d’autant que les moyens financiers sont bien limités.

 

En trois semaines, le premier livre, Le grand livre des droits de l’enfant, dont le manuscrit était prêt, est imprimé. La veille du salon de Montreuil, les 250 premiers exemplaires parviennent jusqu’à Paris. Tout commence à cette date et les nombreux visiteurs se précipitent sur cette « nouvelle curiosité ». C’est un succès.

 

La courte histoire de Rue du Monde est émaillée également de prises de positions car cette maison d’édition est également un espace militant, qui entend agir, au-delà des livres.

MAP 11 Toulouse – Il est encore largement le temps…

  • posté le Lundi 9 mai 2011 à 08h08
  • par Julie

… d’aller faire un tour à MAP 11, le Festival de la Photographie de Toulouse.

Jusqu’au 31 mai, les photos envahissent Toulouse et s’affichent ici et là en plein air. Photographes reconnus, étudiants d’écoles de photographie, amateurs se côtoient sur les murs, dans les parcs, sur les grilles des monuments.

 

Entre plein d’expos alléchantes dont vous retrouverez le programme complet sur map-photo.fr, on se permet de vous recommander un coup d’œil à:
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Forward the Revolution – Nicaragua, épisode 21

  • posté le Vendredi 6 mai 2011 à 08h08
  • par Flo

Suite des aventures nicaraguayennes de Forward the Revolution

 

Nous partons de l’île le cœur lourd, changé. Nous faisons du pouce directement jusqu’à Granada, une jolie ville coloniale situé au bord du lac. Là-bas, nous parcourons les rues sombres de la ville pour rejoindre Quiso, une LNU qui vit dans Huam, sorte de titi en plein milieu de la ville, cachée derrière une immense palissade de bambou dans un quartier populaire.

Le but étant de donner la chance aux gens de comprendre leur mode de vie, le lieu est ouvert aux écoles. C’est impressionnant, sur ce petit terrain d’à peine 60 mètres carrés, ils ont reconstitué la vie en pleine jungle, on se croirait dans un musée. Quiso y vit, tranquille, dans son monde où tout est naturel, pas de plastique, permaculture, recyclage, herbes comestibles… Elle nous parle un peu plus des LNU, cela fait presque 30 ans qu’ils se sont reconstitués, chacun peu choisir d’être LNU quand il le veut. En effet, dans leur propre langue, LNU ne veut rien dire d’autre qu’être humain! Cette communauté est décidément intéressante, ils sont très flexibles, ouverts contrairement à beaucoup. Leur culture est très complexe avec une organisation sociale très distincte de la nôtre, une harmonie entre les êtres plus complète. Nous invitons quiconque est intéressé à leur rendre visite!

Nous laissons Quiso dans son repère magique et nous repartons pour la réalité de notre monde. Nous luttons pour trouver quelques légumes dans la ville trop touristique… Les patrons ne sont pas là et il est difficile de recycler! Nous marchons jusqu’à la sortie de la ville et nous rencontrons un jeune policier en civil qui accepte de nous emmener en direction du Honduras… Nous ne nous arrêterons pas à Managua, après cette expérience forte nous ne nous sentons pas de passer par les grandes villes! Fernando est adorable et nous invite à dormir chez ses beaux-parents qui nous offrent à manger. Le lendemain, nous avons l’opportunité de l’accompagner alors qu’il emmène sa copine dans une maquila où elle travaille. Les maquila sont les entreprises qui fournissent les grandes marques en produisant les produits à bas prix. La zone où nous allons est une zone détaxée, Levis, Wranglers et d’autres marques en profitent pour installer leurs maquilas. Le gouvernement est content car c’est une opportunité pour donner des emplois à ses citoyens…

Malheureusement les conséquences réelles ne sont pas favorables aux Nicaraguayens. En effet, ils travaillent toute la journée dans des conditions très mauvaises, pas de législation propre, pas d’assurance. Les compagnies profitent du chômage élevé pour exploiter les travailleurs. Un bon marché pour Levis qui achètent ses jeans à 2,5 dollars pour ensuite les revendre à 60 dollars dans les boutiques. Nous voyons les milliers de travailleurs qui débarquent des autobus surchargés à 6 heures du matin… une ambiance triste, lourde, ils marchent touts comme des robots, sans penser, sans sourire, Le monde d’aujourd’hui est encore un monde d’esclavage, si nous continuons à consommer comme nous le faisons les habitants du tire monde ne trouverons jamais la paix et le temps de profiter pleinement de leurs vies. Le Capitalisme est un autre nom pour esclavage, un esclavage déguisé où les travailleurs, inconscients, se mettent volontairement les chaînes.

 

Le gouvernement supportent les maquilas utilisant l’excuse que ça permet de fournir des emplois aux citoyens. Daniel Ortega, se proclame comme un socialiste et si quelques unes de ses réformes sont en effet sociales, le reste ne nous semble que propagande. La société reste injuste avec des très riches qui contrôlent tout et la majorité qui vit dans la misère. Les conséquences écologiques sont claires, le choc est d’autant plus fort que nous nous étions habitués à la propreté relative du Costa Rica. Ici, les rues sont couvertes de déchets, les bords de routes aussi… Du plastique tout autour de nous qui attend patiemment de glisser vers l’océan à moins qu’il ne soit brûlé avant. Alors que nous quittons la ville, je surprend un père jeter un sac poubelle plein de l’autre côté de la rue, dans un taillis là où on ne le voit pas. son fils lui tient la main. Un bien triste exemple qui confirme que l’éducation prime avant tout. Fernando nous laisse après nous avoir offert quelques fruits. Les filles se mettent sur le bord de la route et sans peine nous repartons vite en direction du Honduras.

Tout au long de notre voyage, nous constatons les dégâts du changement climatique. Il n’a jamais autant plu que cette année, les champs sont inondés, comme cette culture de cocotier presque complètement immergée. Le pays est secoué par une crise alimentaire qui concerne les frivoles et le riz… Trop de pluie, 80% des récoltes ont été noyées.
Nous passons une dernière nuit avec les pompiers, toujours aussi aimable et nous profitons de la gentillesse des habitants du Nicaragua qui sont tous adorables. Un petit vieux nous invite à cueillir un peu de sa canne à sucre, l’ambiance est paisible dans ce petit village, les touristes ne vont pas jusque-là normalement. Notre expérience au Nicaragua fut courte mais nous nous promettons de revenir un jour.

Le libre, ça coule de source : entretien avec Christophe Masutti

  • posté le Jeudi 5 mai 2011 à 15h15
  • par Flo

Dans le numéro d’avril de Shi-zen, je vous parlais du « libre », dont la philosophie de base est la liberté et le partage. Au cours de la rédaction de cet article, j’ai eu le plaisir de pouvoir interroger Christophe Masutti, chercheur, membre actif du projet Framabook et auteur du site Linux et les choses.

 

Je publie ici l’interview complète, sous licence CC-By.
Attention, c’est un peu long, mais c’est absolument passionnant. Alors installez-vous confortablement et apprenez que « libre » ne veut pas dire libre de droit, ou gratuit, qu’on peut penser la culture autrement qu’avec des chiffres, et que le libre n’est pas réservé aux geeks ;)

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Horoscope!!! 5 – 11 mai

  • posté le Jeudi 5 mai 2011 à 08h08
  • par Flo

Quand les planètes synchronisent leurs montres…
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Forts mais fragiles, ou le contraire!

  • posté le Mercredi 4 mai 2011 à 08h08
  • par Celine

Voilà déjà une petite série de billets sur les bébés au Pérou et comment leurs bébés sont plus bios (ou pas)…
Direction « santé ». La santé, c’est mon dada. Surtout si elle est bien « d’chez nous » comme on dit. Une bonne santé, bien naturelle, élevée au foin. Mais voilà, au Pérou, c’est différent… Et « c’est pas le Pérou! » (Oui, euh, bon facile, mais j’avais des crédits pour la placer celle-là).

 

Alors, là, oui, là, j’ai envie d’être un peu sarcastique. Je sais, c’est pas joli, mais ça me fait du bien! Oui, la tolérance, l’ouverture sur les différences, oui, oui, j’connais. Mais bon, allez, une p’tiote entorse et j’reviens. Parce que les Péruviens… ils me gonflent! Quoi! Scandale! Moi, qui ai passé les dernières années à chanter les louanges des Péruviens, leur ingéniosité (et je le pense toujours), leur chaleur (et je le pense toujours), leur spontanéité (non, bon, là c’est trop la spontanéité maintenant, on va planifier un peu aussi! Parce que le bébé à 17 ans, oui, ok c’est un cadeau de Dieu et il arrive avec du pain sous le bras, le premier jour peut-être, mais après c’est qui qui doit le faire le pain!)
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Un Exki coup de cœur !

  • posté le Mardi 3 mai 2011 à 08h08
  • par Nolwenn

Les journalistes sont souvent invités par des marques qui veulent se faire connaître ou ont une actualité, on appelle ça des invitations presse ou des conférences de presse. La plupart du temps je n’y vais pas (car ça ne correspond pas à la ligne éditoriale de Shi-zen) et quand j’y vais je m’ennuie, je lis le dossier de presse, j’écoute le discours qui reprend le dossier de presse, je regarde ma montre, sirote un verre, mange un petit four et je m’en vais le plus vite possible.

Il y a quelques jours, morose d’avance, je me rendais à un déjeuner de presse chez Exki, une chaîne de restaurants d’origine belge, sauf que pour une fois c’était intéressant. Tellement intéressant que ce fut un coup de cœur que je vous partage.
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Shi-zen#9, papillonnons !

  • posté le Lundi 2 mai 2011 à 08h08
  • par Flo

Le joli (mouais…) mois de mai est là, et avec lui un nouveau numéro de Shi-zen!

Au menu de ce numéro : du recyclage en entreprise et une virée à Athènes, de la mode Shi-fu-mi et du lieu jaune, du sucre et du régime qui ne se pèse pas, des réfugiés et des lois, des plantes et de la terre de Sommières, des bonnes nouvelles et signes qui s’expriment en alexandrins…

 

Vous pouvez le feuilleter ici, l’acheter ou

 

Et en ce moment, vous pouvez aussi gagner des abonnements !
Chez My Green lifestyle, chezHypéthic, chez Muriel de The Greenwasher, ou encore sur le blog de l’AME!

 

Gaëlle, notre talentueuse éditorialiste est passée sur France inter ce matin, vous pouvez écouter ici et la lire ;)

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