La Loco de la Liberté – Traversée, épisode 3

  • posté le Vendredi 9 juillet 2010 à 08h08
  • par Flo

C’est la fin de la traversée de l’Atlantique pour Raphael, Nicola et Benjamin. Le Fetse, voilier sur lequel les 3 garçons ont embarqué, arrive à Fernando de Noronha


Cette île est mystérieuse, elle n’apparait que sur les cartes marines et recèle des trésors naturels que l’homme ne peut s’imaginer. Un véritable paradis terrestre jalousement gardé par le gouvernement brésilien qui impose une taxe de 40 euros par jour pour les touristes et interdit les investissements étrangers… Les trois aventuriers ne passent qu’une quinzaine d’heures sur l’île avant de se faire rappeler à l’ordre par la police. Ceux qui ne payent pas restent sur le bateau.

Le Fetse repart après trois jours pour les côtes du Brésil, situées à peine à 200 kilomètres. L’excitation monte… Enfin, les trois explorateurs vont enfin poser les pieds sur le continent sud-américain… Ils vont pouvoir enfin libérer leur soif d’aventure… 7000 kilomètres les séparent de Mexico… Ils sont à la moitié du chemin qui les mène jusqu’à leur rêve. Ils s’apprêtent à débarquer avec le plus grand de leur sourire, le cœur gonflé à bloc d’énergie positive et affamés de découvertes, prêts à dévorer chaque mètre qui les séparent de leur destinée.

Au niveau du bilan écologique, les nouvelles ne sont pas très bonnes. La traversée en voilier n’est si écologique que ça. En plus de tous les produits chimiques utilisés pour l’entretien du bateau, la voile fut souvent relayée dans ce cas précis par le moteur… Au total presque 650 litres de diesel ont été utilisés pour la traversée. Les deux capitaines étaient un peu trop pressés de joindre les côtes du Brésil. Dans le cas où le capitaine est plus tranquille et ne voyage qu’avec les vents, la note baisse. A noter toutefois que l’industrie nautique est encore loin de satisfaire l’écolo… Il reste beaucoup de travail à faire au niveau de l’efficacité des énergies renouvelables ainsi qu’au niveau des substituts naturels aux produits chimiques. Le bilan est lourd à l’arrivée mais ça reste du bateau-stop: le voilier serait parti sans eux dans tous les cas…

A suivre…

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