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Revue de presse : Impliquez-vous!

  • posté le Vendredi 16 septembre 2011 à 15h15
  • par Flo

Ce matin, à l’aube des aurores (9h du matin!!!), Carol, Juliette et moi nous étions invitées à un petit déjeuner de presse, pour la sortie d’un livre: Impliquez-vous! 101 actions solidaires et écolos pour un monde meilleur. Le dernier né d’une collection des éditions FemininBio.
Tout un programme! Le bouquin montre l’exemple puisqu’environ 4% du prix du livre est reversé à l’association Le rire médecin, qui fait sourire et rire les enfants hospitalisés.

Pourquoi étions-nous invitées? Mais en toute simplicité parce que Shi-zen est cité dans ce livre!
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Revue de presse : du vert, du noir, du rose…

  • posté le Vendredi 9 septembre 2011 à 08h08
  • par Flo

Désormais, chaque vendredi, le blog de Shi-zen vous proposera une petite revue de presse, revue de web, alimentée au hasard des choses glanées dans la semaine que nous aurons eu envie de partager avec vous!

Pour lire heureux, lisons seins nus?

(En anglais) MA découverte de la semaine: « The Outdoor Co-ed Topless Pulp Fiction Appreciation Society« , une association new-yorkaise d’amateurs de pulp fiction, qui organise des lectures topless dans la ville, « parce que la loi de New York autorise à être torse nu hommes et femmes »!

Du vert et du noir

Greenpeace continue son offensive contre Volkswagen (« la voiture du peuple » rappelons-le au passage) et a projeté, dans la nuit de mercredi à jeudi, un immense portrait de Dark Vador sauce VW sur une des usines londoniennes de la marque.

Photo : Greenpeace

Gauche, droite, genre…

Vous avez entendu parler du genre? En très très rapide, l’idée, c’est de dire que masculinité et féminité sont des concepts construits. Que certes chacun de nous est femelle ou mâle biologiquement, mais que ça ne suffit pas à être femme ou homme. (Souvenez-vous, « on ne nait pas femme, on le devient »… Bah voilà!)
Vous avez entendu parler de la Droite populaire et des manuels de livre d’école? Vous ne voyez pas le rapport? Allez donc lire cet article de Slate.

Passage à l’acte

Les Français se préoccupent de leur environnement et agissent en conséquence! C’est en gros ce que conclue une étude du Crédoc (centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie). Intéressant à lire (4 pages), mais pas de quoi sauter au plafond non plus, on parle d’économiser l’eau, d’acheter un peu plus bio, d’utiliser un peu moins sa voiture… Mais tout progrès est bon à prendre dans ce domaine, non?

2012, 2012

Greenpeace (encore eux!) a publié sur son site, un « stress test » des candidats à la présidence française sur les questions énergétiques. Intéressant, plutôt bien foutu, mais malgré tout j’ai deux reproches à lui faire: pas d’explications données sur les questions un peu techniques (ex, sur la question des hydrocarbues off-shore et de l’abrogation du permis de Guyane Maritime, quelques sous-titres n’auraient pas été de trop), mais surtout, il s’agit de déclarations « plus ou moins » récentes et/ou de réponses à un questionnaire envoyé par Greenpeace. Sans vouloir jouer les blasées, quand on voit à quel point les candidats peuvent se contredire pendant une campagne, ou d’une campagne à l’autre…

Sur la route des épices…

  • posté le Mardi 10 mai 2011 à 08h08
  • par Sabine

Le printemps est là, le potager offre ses légumes. Il est temps de s’amuser à cuisiner. Et pourquoi ne pas cuisiner exotique?

 

La fabuleuse cuisine de la route des épices

Rue du Monde, 54 pages, 23,50€

Suite à son succès en librairie, « La fabuleuse cuisine de la route des épices » est réédité.
Pour chaque album de sa collection « Cuisine, cuisines », Alain Serres, directeur de la maison d’édition, s’entoure d’un illustrateur différent. Ici la jeune Vanessa Hié (née en 1974, c’est jeune et si quelqu’un dit le contraire, je lui fais avaler un bon vrai piment) manie ses couleurs avec talent.
Il y est donc question de piment, de poivre, de safran, de cumin, de citronnelle et j’en passe…
Ce grand livre joliment illustré est également pratique et instructif:
- des recettes de cuisine du monde entier pouvant être réalisée par des enfants
- des conseils
- de courtes légendes

 

Ah, j’oubliais, cerise sur le gâteau: l’imprimeur est écologique !

 

L’éditeur:

 

Nées en 1996, les éditions Rue du monde poursuivent de manière surprenante et quasi-inespérée leur travail de fond, pour « titiller l’intelligence des enfants, leur esprit critique et leur sensibilité artistique ».
Tout a commencé fin 1996, lorsque Alain Serres, auteur d’une cinquantaine d’ouvrages jeunesse, décide de créer un maison d’édition indépendante. La naissance des éditions Rue du Monde part d’un constat: peu de maisons se permettait d’accueillir des projets audacieux et ambitieux. Pari osé, d’autant que les moyens financiers sont bien limités.

 

En trois semaines, le premier livre, Le grand livre des droits de l’enfant, dont le manuscrit était prêt, est imprimé. La veille du salon de Montreuil, les 250 premiers exemplaires parviennent jusqu’à Paris. Tout commence à cette date et les nombreux visiteurs se précipitent sur cette « nouvelle curiosité ». C’est un succès.

 

La courte histoire de Rue du Monde est émaillée également de prises de positions car cette maison d’édition est également un espace militant, qui entend agir, au-delà des livres.

Le libre, ça coule de source : entretien avec Christophe Masutti

  • posté le Jeudi 5 mai 2011 à 15h15
  • par Flo

Dans le numéro d’avril de Shi-zen, je vous parlais du « libre », dont la philosophie de base est la liberté et le partage. Au cours de la rédaction de cet article, j’ai eu le plaisir de pouvoir interroger Christophe Masutti, chercheur, membre actif du projet Framabook et auteur du site Linux et les choses.

 

Je publie ici l’interview complète, sous licence CC-By.
Attention, c’est un peu long, mais c’est absolument passionnant. Alors installez-vous confortablement et apprenez que « libre » ne veut pas dire libre de droit, ou gratuit, qu’on peut penser la culture autrement qu’avec des chiffres, et que le libre n’est pas réservé aux geeks ;)

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Salon du livre, 2 visites, 2 regards

  • posté le Mercredi 23 mars 2011 à 08h08
  • par Flo

Ce week-end avait lieu le Salon du livre de Paris. Gaëlle, notre éditorialiste, et Christelle, notre responsable studio (c’est elle qui gère maquette et impression) y sont allées, chacune ses impressions.
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Des cerises, du poison et des surfers

  • posté le Mardi 15 mars 2011 à 08h08
  • par Carol

Vous avez déjà acheté un taboulé tout fait au supermarché? Ou des pains au chocolats industriels pour le goûter des enfants, parce que la pâte feuilletée c’est bien sympa mais la boulangerie est fermée et on ne vit pas dans sa cuisine pour replier les feuilles toutes les 12 minutes?
Avez-vous l’impression qu’en commençant ce billet j’ai envie de mobiliser autour de moi d’autres filles et mères indignes qui ne préparent pas leur compote maison et ne font pas un gâteau par semaine à leurs enfants?
Eh bien votre impression est totalement infondée. Il n’en reste pas moins que moi, toute éhontée que je suis, il m’est arrivé d’acheter des grossièretés pareilles. Je parle de grossièretés? Marie-Dominique Robin parle quant à elle carrément de poison.

 

Mais si, vous en avez certainement déjà entendu parler. Il faut bien dire que la communication a été très bien menée autour de « Notre poison quotidien », documentaire et livre de Marie-Monique Robin, respectivement sur Arte ce soir à 20h40 et en librairie aujourd’hui. D’ailleurs moi-même, je vous en parle aujourd’hui.
C’est que le mail que nous avons reçu il y a quelques semaines, en forme de teaser, était assez… alléchant, si j’ose dire et je pense qu’effectivement je vais passer à table et regarder ce documentaire.

 

Dans ce mail, la journaliste explique comment, alors qu’elle travaillait sur le passé et le présent peu glorieux de Monsanto, elle a voulu creuser le sujet des 100 000 molécules chimiques, qui ont envahi notre environnement depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Elle a également voulu en savoir plus sur le lien éventuel entre l’exposition à ces produits chimiques et « l’épidémie de maladies chroniques évitables que l’organisation mondiale de la santé (OMS) constate essentiellement dans les pays dits développés ».
En faisant le tour de la presse spécialisée, des rapports, des études scientifiques, en rencontrant des experts (toxicologues, biologistes, représentants des agences de réglementation), en consultant les archives de l’OMS, Marie-Monique Robin a pris conscience de ce que nous mangeons, et a décidé de le partager avec nous.

 

A commencer par la recette de la tarte à la cerise, version rayon de supermarché (pas celle que votre grand-mère fait avec les cerises du voisin), fournie dans le mail:

Voici, d’après Claude Bourguignon, ancien ingénieur agronome à l’INRA, et co-fondateur du Laboratoire d’analyse microbiologique des sols, la liste des produits chimiques utilisés pour la fabrication d’une tarte aux cerises de supermarché, depuis le champ de blé jusqu’à l’usine agro-alimentaire.

 

Histoire de la pâte:
- Pour obtenir la farine, les grains de blé ont été enrobés d’un fongicide avant semis.
- Pendant sa culture, le blé a reçu de 2 à 6 traitements de pesticides selon les années, 1 traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d’éviter la verse et 1 dose importante d’engrais: 240 kg d’azote, 100 kg de phosphore et 100 kg de potassium à l’hectare, tout de même!
- Le blé moissonné, dans le silo, après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfide de carbone, puis arrosés au chlopyriphosméthyl.
- Pour la mouture,La farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l’acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l’amylase.

 

Ensuite, il faut faire lever la pâte. La poudre levante est traitée au silicate de calcium et l’amidon est blanchi au permanganate de potassium. Pas de pâte sans corps gras. Ceux-ci reçoivent un antioxydant (pour éviter le rancissement) comme l’hydroxytoluène de butyl et un émulsifiant type lécithine.

 

Histoire de la crème:
- La crème sur laquelle vont reposer les cerises se fait avec des œufs, du lait, et même de l’huile.
- Les œufs proviennent d’un élevage industriel où les poules sont nourries avec des granulés contenant des :
- antioxydants (E300 à E311),
- arômes,
- émulsifiants: alginate de calcium,- conservateurs : acide formique,
- colorants: capsanthéine,- agents liants: lignosulfate
- et enfin des appétants: glutamate de sodium, pour qu’elles puissent avaler tout ça.
Elles reçoivent aussi des antibiotiques, bien entendu, et surtout des anticoccidiens. Les œufs, avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l’acide cholique et une enzyme pour retirer le sucre du blanc.

 

- Le lait provient d’un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en produits chimiques:
- antibiotiques: flavophospholipol(F712) ou monensin-sodium (F714)
- antioxydants: ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de synthèse (F307), buthyl-hydrox-toluène (F321) ou éthoxyquine (E324),
- émulsifiants: alginate de propylène-glycol (F405) ou polyéthylène glycol (F496),
- conservateurs: acide acétique, acide tartrique (E334), acide propionique (F280) et ses dérivés (F281 à E284),
- composés azotés chimiques : urée (F801) ou diurédo-isobutane (F803),
- agents liants: stéarate de sodium,
- colorants: F131 ou F142
- et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout ça, comme le glutamate de sodium.

 

- Les huiles, quant à elles, ont été:
- extraites par des solvants comme l’acétone,
- puis raffinées par action de l’acide sulfurique,
- puis lavage à chaud,
- neutralisées à la lessive de soude,
- décolorées au bioxyde de chlore ou au bichromate de potassium
- et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc.
- Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine.

 

La crème de la tarte, une fois fabriquée, reçoit des arômes et des stabilisants comme l’acide alginique (E400)

 

Histoire des cerises
Les cerisiers, ont reçu pendant la saison entre 10 et 40 traitements de pesticides selon les années.
Les cerises sont décolorées à l’anhydride sulfureux et recolorées de façon uniforme à l’acide carminique ou à l’érythrosine.
Elles sont plongées dans la saumure contenant du sulfate d’aluminium et à la sortie elles reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202).
Elles sont enfin enduites d’un sucre qui provient de betteraves qui, comme le blé, ont reçu leur dose d’engrais et de pesticides.
Le sucre extrait par décantation à la chaux et à l’anhydride sulfureux puis décoloré au sulfoxylate de sodium, puis raffiné au norite et à l’alcool isopropylique. Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique.

 

Alors, je me doute qu’elle nous présente là la pire version, et je me demande si il n’y a pas parfois sous ces mots qui impressionnent des choses pas si effrayantes (je rappelle que chlorure de sodium par exemple, c’est juste du sel, pas la même d’aller chercher un masque à gaz quand vous le croisez sur une étiquette) mais, franchement, mieux vaut s’allonger sur une plage californienne à regarder des jeunes surfers s’ébrouer dans l’eau (au hasard).

LE livre de quand j’étais petite

  • posté le Lundi 14 mars 2011 à 08h08
  • par Flo

Des souris dans le métro. Des illustrations dans les tons gris, qui auraient pu s’étendre à l’infini, comme les rails du métro. Un décor familier et inconnu à la fois, et absolument merveilleux. Mais pas de titre, pas d’histoire. C’était tout ce qu’il me restait comme indices -des bribes de souvenirs embrumés- pour retrouver ce livre, que ma maman me lisait quand j’étais petite.

Des livres, j’en avais plein quand j’étais gamine (j’en ai toujours plein, pour moi une maison sans livres, et oui je mets le « s » même si c’est pas correct, c’est pas une vraie maison. Entrer dans une librairie et en ressortir avec moins de 5 bouquins relève de l’exploit pour moi. D’ailleurs, je rêve d’avoir un jour une vraie bibliothèque, vous savez comme dans les films anglais, avec des fauteuils club, des livres jusqu’au plafond, et une échelle qui fait le tour pour aller aux plus hauts rayonnages). Bref.

 

Sauf que mes autres livres d’enfance que j’aimais, je les ai encore, chez mes parents, chez mes grands-parents… Mais celui-là, impossible de mettre la main dessus. Alors régulièrement, j’entrais dans une librairie pour enfant, et je fouillais au hasard. Je demandais, avec mes maigres informations, dans l’espoir d’un miracle. On me proposait généralement Iwamura, très bon auteur-illustrateur, mais non, ce n’était pas lui, pas du tout le même style.

 

Et puis un jour, je ne sais plus trop pourquoi, j’en parle à ma maman. Qui se rappelle que je lui en ai déjà parlé. Et comme c’est une maman, elle cherche à faire plaisir à sa fille. Et c’est là que le miracle se produit. En quelques clics, alors que j’ai déjà fait des centaines de recherches, elle retrouve « mon » livre!

Le voilà, c’est lui!!! « Minie Malakoff, la souris du métro » (Irène Schwartz et Michel Gay, à l’école des loisirs)
Depuis, je l’ai lu, relu, caressé, admiré, couvé du regard, toujours un peu étonné de le trouver là, tout simplement sur ma table basse.

 

Et vous, c’est quoi « votre » livre de quand vous étiez petite? (Ou petit, note, les garçons aussi savent lire, il parait, et mon amie Juliette aurait même des preuves).

Une initiative féminine qui ne pouvait que plaire aux shizgirls

  • posté le Jeudi 13 janvier 2011 à 14h14
  • par Sabine

Récit de voyage:
Same same but different: voyage à la rencontre de 81 femmes qui réveillent le monde


Sandra Reinflet. Éditions Michalon. 318 pages, 18 €. © Michalon
Comment j’ai ressenti cette lecture
Certains décident de changer de vie, de projet professionnel, d’adresse (ou de maladresse) à 40 ans.
Elle, ce fut à l’âge de 20 ans. Un accident qui faillit lui coûter la vie et elle remit tous ses choix en question. Ses priorités. Enfant, de quoi rêvait-elle?
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Le livre où le bébé fait de la lumière

  • posté le Mardi 5 octobre 2010 à 08h08
  • par Sabine

Octobre, c’est le mois de l’amour, on vous l’a dit. Et des romans qui parlent d’amour, il y a de quoi en remplir la bibliothèque d’Alexandrie!
Alors on vous en a sélectionné quelques uns dans le numéro 6 (Comment?! Vous ne l’avez pas encore sur votre ordinateur – celui du bureau et celui de la maison – et votre téléphone? Courez-y vite!), mais on en a encore d’autres en réserve. Comme Rosa Candida…

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Un livre où la grand-mère est plus forte que le skinhead

  • posté le Mardi 14 septembre 2010 à 08h08
  • par Sabine

Guadalquivir


Stéphane Servant. Editions Gallimard Jeunesse. 9 €
Roman pour ados et adultes.

 

Sa mère l’appelle Frédéric. Sa bande de skinheads l’appelle Croco. Sa grand-mère l’appelle Coco et lui parle de Federico Garcia Lorca.
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