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Survivre à Noël sans devenir fou!

  • posté le Mercredi 8 décembre 2010 à 18h18
  • par Julie


Guide minimaliste de blogueurs engagés


Sur leurs blogs, des conseils pour vider ses armoires et réexaminer ses prétendus « besoins ». Everett vous demande de fracasser votre télé, Tammy fait de vous l’artisan de votre bonheur, Sam s’efforce de simplifier pour vivre plus consciemment. Mais leur entreprise de remise en question systématique de la société de consommation n’en fait pas des nihilistes. Lucides, ils veulent rejeter ce qui ne marche pas et garder ce qui a fait ses preuves. Comme Noël, par exemple.


Oui, vous avez bien entendu


Noël, on garde. Sam et Everett sont d’accord : « j’adore Noël, c’est le moment où je peux me consacrer aux personnes qui me sont les plus proches! » Pour Tammy aussi, être ensemble est vital : « je reviens encore et toujours à l’idée que les liens qui nous relient aux autres sont essentiels, et sont la clé du bonheur. »


Et les cadeaux?


Surprise: on garde aussi. Avec de gros bémols, cependant. Tammy refuse cette tradition fabriquée de toutes pièces par les spots de pub: « je ne veux pas et n’ai pas besoin de posséder plus de choses. Je n’en peux plus des gadgets en plastique fabriqués pour se casser rapidement et finir dans les décharges. C’est un tel gaspillage des ressources de la planète! » Dans un pays où aller à la fac est un luxe, elle préfère aider à financer les études des enfants. Everett, lui, a donné des consignes strictes: interdiction de lui offrir quoi que ce soit; du vin, à la rigueur. Résultat, « mon grand-père m’a offert une super bouteille, que nous avons tout de suite ouverte et dégustée ensemble. S’il m’avait offert un gadget quelconque, ça n’aurait pas eu la même force. » Plutôt que de courir comme un dératé dans un centre commercial à la veille de Noël, Sam choisit longuement le cadeau idéal: « je pense à chaque personne sur ma liste et je note trois ou quatre mots qui me viennent à l’esprit pour chacune. Ces mots m’aident à choisir des cadeaux qui reflètent leur personnalité. »


Pression pression


Pourtant, pas facile de garder la tête froide! Pour Sam, c’est un effort conscient : « je me concentre sur Noël comme moment, comme expérience, plutôt que de me laisser distraire par les « objets » de Noël. » Tammy a laissé tomber les fantasmes de parfaite ménagère qui nous guettent toutes: la cuisson de la dinde attendra, l’heure est grave. « Les femmes sont soumises à une pression inimaginable : être une hôtesse parfaite, une mère idéale, avoir un corps de rêve et une carrière de battante… » Everett veut faire descendre tout le monde de la roue à hamster: « Noël a été complètement pris en otage par le consumérisme. Ceux qui achètent notre temps de cerveau disponible nous ont fait croire que Noël consiste à courir dans tous les sens en achetant tout et n’importe quoi. »


Et l’esprit de Noël dans tout ça?


Stop! N’en jetez plus: on veut du rêve! Qu’à cela ne tienne, Everett, qui vit avec moins de 100 objets, nous met au pied du mur: « je dis à ceux que j’aime qu’ils pourraient arrêter de se contenter d’une existence médiocre pour véritablement vivre leurs rêves. Aider quelqu’un à atteindre ses buts, croire en ses rêves, ce sont des cadeaux bien plus importants. » Tammy propose de ne pas oublier la grande famille dont nous faisons tous partie: « vivre le message de Noël, paix et bonheur pour tous, ne dépend que de nous. Pourquoi ne pas faire un peu de bénévolat? Les occasions ne manquent pas: un foyer qui accueille des femmes battues, ou qui sert des repas chauds aux sans-abris. Tant de gens ont besoin d’un peu d’aide. » Offrir des souvenirs, plutôt que des objets: Sam insiste, « Noël consiste uniquement à passer du temps agréable avec les gens qu’on aime. » Une définition minimaliste qu’on adopte illico!

 

Retrouvez Everett, Sam et Tammy sur leurs blogs

Noyeux Joël et Veilleurs Moeux!

  • posté le Mardi 30 novembre 2010 à 08h08
  • par Nolwenn

« Noël c’est pour les enfants » dit-on. Lesquels? Les tout-petits, les petits, les ados, les adulescents, les grands? J’affirme aujourd’hui (et je n’ai peur ni des médias à scandale, ni du FBI, ni du KGB) que nous sommes tous des pitis n’enfants. Quelle révélation en cette période de Noël! Oui nous sommes tous les enfants de nos parents, puis les petits-enfants de nos grands-parents, puis les arrière petits-enfants de nos arrière grands-parents puis les arrière arrière… Vous avez compris le principe. Mais surtout nous avons tous gardé une âme d’enfant et un esprit d’émerveillement. Pris par la frénésie de Noël, l’impatience devant les cadeaux nous guette et le papier ne résiste pas à nos doigts fébriles. Avec des yeux pétillants nous prenons possession de nos présents tout en épiant les visages de nos proches pour savoir si oui ou non ils sont heureux de notre surprise.
Nous sommes tous des enfants mais pas des pourris gâtés. Oui aux cadeaux mais non à la surconsommation et à la perversion de l’esprit de Noël. Voici donc la liste de Shi-zen pour les enfants de 0 à 110 ans. Des idées toutes écolos et éthiques parce qu’il n’est pas question de renier ses principes le 25 décembre. Joyeuses fêtes petits, moyens, grands, sérieux… enfants ! (Et si vous ne savez pas à qui offrir tous ces cadeaux, pensez à la formidable équipe de Shi-zen!)
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Noël approche…

  • posté le Lundi 29 novembre 2010 à 08h08
  • par Flo

Nous y voilà, décembre est à notre porte. Et qui dit décembre dit… Noël! Et qui dit Noël dit… Marchés de Noël! C’est Marine, notre très shizenique globe trotteuse -elle nous a déjà embarqués à Rome, sur les rives du lac Baïkal, dans les îles éoliennes et sur les quais de Bordeaux!- qui nous sert de guide…

 

Déjà, les vitrines rivalisent d’ingéniosité pour illuminer les regards des passants. Les villes se parent de leurs plus beaux atours. Une douce ferveur commence à s’emparer des esprits comme lorsqu’on était petit. Noël, quand on est chanceux, c’est comme une bulle de chaleur. Alors pour vivre les choses avec des yeux d’enfants, je vous emmène loin des chalets commerciaux de la Défense et des sapins de pacotille des centre commerciaux. On va même aller plus loin que le mieux-que-rien marché de Strasbourg et on pousse jusque dans le Haut-Rhin. En bas des pistes se nichent vallées, villages et weihnachtsmarkt plus féériques les uns que les autres!

Il y a les incontournables: Colmar, Riquewihr, Ribeauvillé, Kaysersberg… Entre les chalets se baladent les passants emmitouflés, les mains serrées à leur verre de vin chaud, les yeux accrochés à l’artisanat régional: jouets d’antan, poteries, gastronomie (charcuterie, vins, fromages, tous plus succulents les uns que les autres), décorations authentiques et charmantes… Ces villes et villages ont conservé leur patrimoine historique et les marchés de noël prennent place dans un cadre enchanteur: maisons à colombages, ruelles étroites, illuminations festives. Comme dans l’Allemagne toute proche, la tradition est restée très présente dans cette région à part.

 

Même en dehors de ces communes qui ont fait leur réputation auprès des nombreux touristes, osez déambuler dans les villages plus discrets: Turckheim, Niedermorschwir, Katzenthal… Tous ces petits bourgs de la Route des vins d’Alsace se mettent en habits de fête. La moindre demeure est harmonieusement décorée par son propriétaire. Petits cœurs à carreaux, peluches, bougies aux fenêtres, lumière cosy et ambiance feutrée émanant des fenêtres, ces villages de poupées vous enchanteront.

Comment y aller?

En TGV! 2h20 depuis Paris pour aller à Strasbourg, 3h pour Colmar. Et vous arrivez en plein centre-ville.

Comment circuler?

En train, le réseau est très bien développé. En bus si vous restez près des grandes villes (Colmar, Mulhouse, Strasbourg). La voiture peut malgré tout se révéler pratique, mais si vous envisagez d’aller dans les petits villages de montagne, apprenez à monter les chaines!

Où dormir?

Goutez à l’hospitalité alsacienne! Les chambres d’hôtes, souvent décorées avec soin, sont les meilleures options, d’un point de vue qualité prix. (Il faudra que l’on m’explique la fermeture de l’auberge de jeunesse de Colmar justement à cette période, la plus touristique de l’année…). Une adresse pour les motorisés: au village de Trois-Epis, bien placé au cœur du parc du Ballon des Vosges, la , hôtel de charme écologique, qui offre en plus une décoration adorable, une cuisine avec les produits du jardin ou des producteurs locaux. Un petit paradis.

Où skier?

Au Lac Blanc! Des pistes bleues, vertes, rouges et noires, une vue imprenable sur la forêt noire et même les Alpes par temps clair, des sentiers de promenade, des gaufres…

Que goûter?

A Turckheim, accourez chez François Baur dont les vins élaborés en biodynamie exhalent 100 arômes et dont le Riesling Grand Cru est un chef d’œuvre. Laissez vous tenter par les célèbres confitures de Christine Ferber, le munster fermier, le pain d’épice, les bredele, petits fours de noël que chaque foyer s’applique à préparer, les flammeküeche, la célèbre choucroute, le berawecka (pain de fruits secs) … Au petit déjeuner, le kouglopf donne l’énergie nécessaire pour affronter le froid!

Et comme les lecteurs de Shi-zen sont un peu la famille, je vous transmets tout bas dans le creux de l’oreille ma recette des Schwowebredele ou petits gâteaux souabes.

 

Ingrédients  pour 1 grosse boite de sablés (entre 60 et 80, oui, on voit grand en Alsace!)
150g d’écorce d’orange confite
Le zeste d’un citron
250 g de beurre ramolli (mais pas fondu!)
250g de sucre en poudre
1 cuillère à café de cannelle
250g d’amandes moulues
3 ou 4 jaunes d’œufs
500g de farine
Une pincée de sel

 

Hachez l’écorce confite et râpez le zeste de citron. Ajoutez beurre, sel, sucre, cannelle, amandes moulues et 2 jaunes d’œufs. Incorporez la farine afin d’obtenir une pâte homogène (allez-y à la main, c’est plus efficace). Incorporez si nécessaire 1 jaune supplémentaire.
Laissez reposer la pâte 1h au frais. Puis étalez la pâte sur 3mm d’épaisseur. Découpez les formes à l’emporte-pièce (des jolis en forme de sapins, d’étoiles et autres formes noëlesques que vous aurez achetés lors de votre échappée belle ;) ). Disposez les gâteaux sur une plaque de papier sulfurisé. Dorez au jaune d’œuf. Faites cuire à 150°C (th.5) pendant 10 minutes.

Comment envoyer une lettre en 2009…

  • posté le Mercredi 23 décembre 2009 à 14h26
  • par Carol

… ça ressemble comme deux timbres à envoyer une lettre en 1952

Commence à y avoir des abonnés, commence à y avoir pas mal de numéros zéros écoulés, commence à y avoir un certain nombre de gens qui veulent ce numéro zéro et qui checkent frénétiquement leur boîte aux lettres toutes les dix minutes entre 10h et midi pour y découvrir le trésor tant attendu et déchirer sauvagement l’enveloppe qui contient le précieux magazine… Autant de signes qui ne trompent pas: il faut envoyer, maintenant.

On se dit: facile, on met le mag dans l’enveloppe, on met l’adresse, on timbre, et hop emballé c’est pesé envoyé.

Sauf qu’en fait, non. » lire la suite…

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